À propos
Un service pour savoir si un message reçu est une arnaque, édité par quelqu'un, pas par une entreprise anonyme.
Pourquoi ce service existe
Les faux SMS et les faux courriers ont cessé d'être grossiers. Ils connaissent votre prénom, imitent correctement les organismes, et arrivent au moment où l'histoire qu'ils racontent est plausible. Les reconnaître demande des réflexes que tout le monde n'a pas — et surtout pas au moment où l'on est pressé ou inquiet.
L'idée est simple : au lieu de demander à un proche « tu crois que c'est vrai ? », on dépose la capture et on obtient une réponse argumentée en quelques secondes, avec les gestes à faire ensuite.
Qui édite ce site
Vrai ou Arnaque est édité par Aniss RIHANI, entrepreneur individuel établi à Colmar. Il n'y a ni équipe, ni investisseurs, ni service commercial : une personne, qui répond elle-même aux messages envoyés à contact@vraiouarnaque.com.
Les coordonnées complètes figurent dans les mentions légales.
Comment le service gagne sa vie
Par abonnement, et par rien d'autre. Trois vérifications sont offertes, puis deux formules payantes. Nous ne vendons aucune donnée, n'affichons aucune publicité, et ne touchons aucune commission d'un éditeur d'antivirus ou d'assurance.
Des partenaires peuvent recommander le service et être rémunérés pour cela. Cela ne change rien à ce qui vous est dit sur un message : le verdict ne dépend pas de la façon dont vous êtes arrivé ici.
Ce que vous ne trouverez pas ici
- Aucun avis client, aucune note, aucun nombre d'utilisateurs. Tant qu'ils ne sont pas vrais et vérifiables, ils ne sont pas affichés.
- Aucun logo de presse, aucune mention « vu dans ». Le jour où cela arrivera, ce sera avec un lien vers l'article.
- Aucune imitation de site officiel. Un service qui aide à repérer les faux sites n'a pas le droit d'en avoir l'apparence : ni couleurs institutionnelles, ni sceau, ni vocabulaire administratif emprunté.
Ce que le service ne remplace pas
C'est une aide à la décision, pas un avis juridique ni une garantie. En cas de doute, le bon réflexe reste de contacter l'organisme concerné par son canal officiel habituel — jamais par le lien ou le numéro reçu.
Pour comprendre comment un verdict est produit et où sont ses limites, lisez notre méthode.